Pour ses insultes à la presse, Alexis Tambwe mérite mieux qu’un embargo, l’Unpc lui accorde 48h !

Par Edmond Izuba

Avant un communiqué officiel émanant de l’union nationale pour la presse du Congo, un tollé des critiques des journalistes avaient envahi les réseaux sociaux, les débats allaient dans tous les sens, nombreux sont ceux qui réclamaient déjà l’embargo purement et simplement à l’endroit d’un ministre d’Etat, ministre de la justice et garde des sceaux, qui a copieusement descendu les journalistes et leur métier. La presse n’était la seule cible de ses insultes, parmi, figuraient également certains prisonniers politiques bénéficiaires de la décrispation depuis 2017, selon l’accord de la Saint sylvestre.

Pour l’Unpc, en sa qualité de cadre fédérateur de tous les journalistes et organisations professionnelles des médias en RDC, qui proteste énergiquement et considère ces propos comme inacceptables et indignes d’un homme d’Etat qui, de par son passé, n’a aucune leçon de moralité à dinner aux journalistes et ompte tenu de la gravité de ces insultes, l’UNPC, il faut que Mr Thambwe retire, endéans 48 heures, ces insultes, faute de quoi la profession prendra des mesures graves de rétorsion.

Après ces insultes publiques en toute liberté, aucune action disciplinaire du gouvernement n’est orientée à l’endroit de son ministre récidiviste.

En effet, dans son intervention à la tripartite CNSA-CENI-Gouvernement ce lundi 16 juillet 2018, Thambwe n’a pas ménagé les journalistes qu’il a qualifiés de « minables, misérables, des personnes qui écrivent n’importe quoi pour peu d’argent, 1.000 ou 1.500 dollars us de Moïse Katumbi et continuent à lui accorder la parole, explique Kasonga Tshilunde.

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