Kongo-Central: pour avoir préfinancé les travaux du Stade Lumumba, Robert Niondo est victime d’une vaste calomnie

Par Edmond Izuba

Bien que déçu des réactions négatives et attitudes adoptées par ses propres frères du Kongo-central, entre autres insultes, calomnies et dénigrements, le millionnaire Robert Niondo ne compte surtout pas s’avouer vaincu.

« Je ne veux rien à abandonner ! Tant que les critiques négatives et les insultes vont continuer, les travaux de construction et de parachèvement du Stade Lumumba avanceront. D’ailleurs je viens d’activer une accélération des travaux, nos ingénieurs ont résolu de réduire la durée des travaux de 18 à 24 mois », confie le patron de la société SODIMAS  à la rédaction d’Objectif-infos.cd.

Conscient de la situation post crise politique que traverse la province du Kongo-central, ce millionnaire congolais affirme n’avoir qu’une seule envie de développer son pays après avoir investi longtemps en France. Il préfère en tout cas que ces actions ne soient pas confondues à des promesses politiciennes.

« Nous avons hérité des travaux abandonnés par plusieurs opérateurs économiques étrangers qui attendaient de l’argent du gouvernement provincial pour construire ce stade avec des sommes colossales. Les années se sont passées sans que ces travaux ne soient terminés. Voilà qu’un digne fils du pays, de surcroit fils de la province du Kongo-Central met son argent en jeu au profit de ses propres frères devient directement un homme à abattre », regrette-t-il.

La Société SODIMAS dont les bureaux se trouvent à la Résidence de la paix, un des hôtels de luxe de la Gombe située au cœur du centre de Kinshasa, ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan de réalisations que compte Robert Niondo. Dans un passé très récent, fin 2020, Robert Niondo avait offert un don au gouvernement congolais  de 25.000$, un impressionnant lot de lits électriques et des matériels médicaux afin de faire face au Covid-19.

Outre ses entreprises où 100% de postes sont occupés par les jeunes, parmi d’autres réalisations indélébiles, se trouve également la scolarisation de 40 enfants dits de la rue (shégués) qu’il a accepté lui-même d’embaucher dans sa propre entreprise, plus dix ans après les avoir appris à gagner honnêtement la vie par le travail.