Alors que les femmes à travers le monde vont célébrer ce samedi 08 mars, la Journée internationale du droit des femmes en toute quiétude, la congolaise quant à elle, particulièrement celle vivant dans les zones de conflit, victime des affres de la guerre, est quotidiennement violée. Ces droits les plus élémentaires sont bafoués au vu et au su de tous, surtout sous un regard impuissant frisant la complicité de la communauté internationale.
Il est assourdissant qu’en plein 21è siècle, la femme et la jeune fille congolaise restent les premières victimes des atrocités de la guerre. En lieu et place de célébrer, la congolaise crie au secours de toutes ses forces. Son aspiration la plus profonde est de recouvrir sa liberté humaine, par la cessation de la guerre.
À côté de ses nombreuses femmes dont les physiques resteront à jamais marqués par les effets de la guerre, se trouvent des enfants privés de leurs familles, dont l’un ou les deux parents n’ont pas survécu aux affrontements armés. Ces derniers vivent dans des conditions plus que macabre, teintée d’un état piteux.
Quoi de plus normal qu’en ce jour, ou le monde entier célèbre la journée internationale du droit des femmes, l’on songe à apporter une aide humanitaire à ceux et celles, qui en ont le plus besoin.
C’est dans cette perspective que la collaboration entre le ministère du genre famille et enfant et la firme Objectif Group Sarlu a mis en place le pagne » Mwasi Congolaise « , dont l’objectif est en plus de l’élégance, soutenir les familles de nos militaires en détresse. Si l’on a pas le pouvoir de mettre un terme à la guerre, l’on a du moins celui d’aider les victimes.
Pour se procurer ces pagnes, rendez-vous au Ministère Genre Famille et Enfants, ou au bureau de Objectif Group Sarlu, situé au 5è et 6è niveau de l’immeuble Vulambo, au croisement du boulevard du 30 juin et wangata.
Par Emmanuel Sandalay